RÉFLEXIONS SUR LA PANDÉMIE VIRALE

RÉFLEXIONS SUR LA PANDÉMIE VIRALE MONDIALE.

Un article de Jean-Yves Rousseaux.

 

Les causes : 

La pollution atmosphérique (voitures, industries) : est visible, parfaitement connue et identifiée. Le dioxyde d’azote (NO2) est un gaz rouge-brun toxique émis par les moteurs à combustion et les centrales thermiques. Ce gaz est connu pour provoquer une inflammation – donc fragiliser – les voies respiratoires. Qui dit inflammation dit excès de radicaux libres oxydants, oxydation et terrain propice à la propagation des virus et/ou des cancers. 

 

La pollution électromagnétique : est invisible mais bien réelle.

Nous sommes à la fois dans un four à gaz (dioxyde d’azote) et dans un four à micro-ondes (téléphones portables, antennes-relais), avec effet synergique : les températures augmentent ainsi que les risques de pandémies virales (que le virus viennent du pangolin ou de la chauve-souris, ou d’ailleurs, peu importe). 

 

Rappel : « Le microbe (bactéries, champignons, virus, parasites) n’est rien, le terrain est tout ». Autrement dit, dans un processus infectieux, le terrain a une plus grande responsabilité que le germe. Un terrain sain – c’est-à-dire non pollué – n’offre aucune prise aux microbes (bactéries, champignons, virus, parasites). Par contre, un terrain pollué, favorise le développement des microbes donc, fait vendre des tas d’antibiotiques, d’antifongiques, de vaccins et d’antiparasitaires. 

 

Les téléphones portables, les antennes relais et la 4G, 5G, et 6G :

En 4G, 5 bandes de fréquences sont utilisées en France : 700 MHz, 800 MHz, 1800 MHz, 2100 MHz et 2600 MHz. La longueur d’onde pour 2600 MHz est de 11,5 cm. La 5G utilise des fréquences comprises entre 30 GHz et 300 GHz. La longueur d’onde pour 300 GHz est de 1 mm. Ce sont des ondes dites millimétriques, nocives pour la santé des êtres humains, des animaux, des insectes, de la flore. Des recherches sont effectuées en Chine avec la 6G. La 6G utilisera des fréquences comprises entre 100 GHz et 30 THz. La longueur d’onde pour 30 THz est de 10 µm. Avec la 6G, on pourra communiquer même dans l’eau. Notez que ceux qui y vivent non rien demandés. Autrement dit, plus on augmente les fréquences, plus on réduit la longueur d’onde. Avec une longueur d’onde de 10 µm, on commence à titiller les virus. Or, la taille des virus est comprise entre 50 nm et 500 nm. Pour avoir une longueur d’onde de 500 nm, il suffit de porter la fréquence à 600 THz et pour activer les virus de plus petite taille, par exemple 50 nm, il suffit de porter la fréquence à 6000 THz soit 6 PHz.  

Ce qui se passe actuellement : le réchauffement climatique et la pandémie virale mondiale au coronavirus est un avertissement ; c’est le résultat d’une pollution atmosphérique critique (NO2) qui fragilise les voies respiratoires, les rendant ainsi plus réceptives aux agressions virales, et d’une pollution électromagnétique croissante (de plus en plus de téléphones portables et d’antennes relais utilisant la 5G, donc de plus en plus de téléphones portables émettant ou recevant des ondes à fréquences millimétriques) qui ont un effet synergique. 

Si avec la 5G, on arrive à titiller des virus de 125 nm (comme le SARS-CoV-2) il est logique de penser qu’avec la 6G, on pourra titiller des virus de plus petites tailles (par exemple 50 nm) ; ce qui devrait provoquer une autre pandémie et faire un plus grand nombre de victimes. 

Solution actuelle : le confinement et un hypothétique vaccin (pour le bonheur des labos pharmaceutiques ; on vous dira que le bénéfice-risque est favorable). Ce qu’il faut comprendre c’est que les risques sont toujours pour les malades, et même ceux qui ne sont pas malades, mais les bénéfices sont toujours pour les laboratoires pharmaceutiques.  ... qui ne servira qu’à affaiblir le système immunitaire des gens qui se feront vacciner et qui les transformeront en zombies car porteurs de germes viraux inoculés ; ce qui favorisera encore plus les épidémies. Il ne faut pas oublier que les virus sont capables de muter très rapidement.  

Continuer à polluer notre environnement avec de l’oxyde d’azote et des ondes électromagnétiques millimétriques ou à fréquences croissantes pour ensuite polluer notre organisme avec de multiples vaccins (un nouveau chaque année), c’est rajouter une source de pollution qui devrait, à terme, décimer une bonne partie de la population du globe.

    

Les pollutions (atmosphérique, électromagnétique, vaccinale et chimique)

conduisent aux pandémies virales, aux cancers, puis à la mort.

Le contraire, c’est la vie. 

                                      

Extrait du livre « Le guide de la conspiration mondiale » de David Icke. Macro Éditions.

À méditer : 

 « L’objectif du monde médical et pharmaceutique est d’affaiblir ou d’inhiber notre système immunitaire, afin de rendre notre organisme réceptif aux agressions microbiennes (c’est-à-dire aux bactéries, aux champignons, aux virus et aux parasites). En effet, le déficit immunitaire permet l’émergence de nouveaux variants d’un virus. Sur un organisme en bonne santé, l’infection virale est en générale de courte durée. Mais, sa prolongation chez un immunodéprimé permet une sélection de mutants dont certains pourraient entraîner une infection persistante chez l’hôte normal. Ce qui permettra aux laboratoires pharmaceutiques de :  Faire vendre beaucoup plus d’antibiotiques et de vaccins. Cela est déjà en cours sur les animaux, et va être testé très prochainement sur les enfants qui devront encaisser 11 vaccins. Mais aussi de poursuivre leurs études en fabriquant des vaccins encore plus puissants en créant des adjuvants  immunologiques (métaux et poisons) davantage potentialisés ou plus nombreux. Le souci d’une telle approche est que chez le sujet très jeune, chez le dénutri et chez la personne âgée, la surstimulation du système immunitaire risque de se traduire par son inhibition.  D’un simple point de vue financier, les gens en bonne santé ne sont pas bons pour les affaires de Big Pharma, alors que tout ce qui peut s’attaquer au système immunitaire devient la garantie de remplir les caisses. Il est en outre bien plus facile d’établir un contrôle sur une population affaiblie, dont la capacité d’action demeure très en retrait de son potentiel physique et mental par rapport à celle dont feraient preuve des individus en bon état et bien vivants. Les vaccins sont les gages de réussite parfaite pour ces deux ambitions ».  

 

Maintenant, nous avons un choix binaire à faire.

Soit supprimer tout de suite toutes les sources de pollution,

soit continuer à polluer et même renforcer le degré de pollution …

 

Toutes les pollutions (atmosphérique, électromagnétique, 5G, WiFi, chimique, agricole, médicamenteuse, virale, les métaux dentaires toxiques, les radiations ionisantes, etc.) ont pour but de carencer votre organisme en vitamine C, d’affaiblir votre système immunitaire (globules blancs, lymphocytes T et cellules NK). 

 

La carence en vitamine C est d’ailleurs utilisée pour affaiblir les personnes âgées. Comment ? En leur prescrivant plusieurs médicaments chimiques aux nombreux effets secondaires ; ceux-ci vont provoquer d’abord un déficit, puis une carence en vitamine C puis un affaiblissement de leurs systèmes immunitaires et, le plus fort, c’est que ce monde médical va inciter ces mêmes personnes âgées à se faire vacciner (sous prétexte que cela leur fera éviter d’avoir la grippe). C’est évidemment faux ; c’est juste pour écouler des stocks de vaccins et faire tourner l’économie. 

 

Se faisant vacciner, les personnes âgées, de plus en plus carencées en vitamine C, ont plus de douleurs articulaires (normal puisque la vitamine C intervient dans la formation du collagène indispensable au bon fonctionnement des articulations : os et cartilages et une carence en vitamine C se traduit par des troubles et des douleurs articulaires). Que font alors les médecins ? Ils prescrivent un médicament de plus : un antalgique (qui est aussi un médicament anti vitamine C). De plus en plus carencées en vitamine C, les personnes âgées développent d’autres maladies comme les problèmes vasculaires (artérite), cardiaques (palpitation, angine de poitrine, etc.). Que font alors les médecins ? Ils prescrivent d’autres médicaments censés « soigner » (j’ai bien écrit soigner ; le contraire de guérir) tous les troubles que les personnes âgées ont développés (et pour cause), jusqu’au jour où on apprend que telle personne âgée est décédée des suites d’un AVC, que telle autre est décédée d’une hémorragie cérébrale, qu’un tel est décédé d’un infarctus, que tel autre est atteint d’un cancer, etc. Plus les médecins prescrivent de médicaments aux nombreux effets secondaires (c’est une forme de pollution réelle, que vous en soyez conscient ou pas), plus ils aggravent votre carence en vitamine C ce qui affaibli votre système immunitaire et rend votre organisme réceptif aux infections bactériennes : « Ça ne fait rien, nous avons des antibiotiques » (anti-vitamine C) ou aux infections virales : « Ça ne fait rien, nous avons des vaccins » (anti-vitamine C). Lorsque le système immunitaire est complètement déprimé (trop de pollutions), et qu’arrive une pandémie virale, c’est la pollution de trop et l’hécatombe. Effectivement, nous sommes en guerre, mais ne vous trompez pas de cible !  

 

Toutes les maladies (et à plus fortes raisons lorsque les personnes âgées ont développées plusieurs maladies iatrogènes provoquées par de nombreux médicaments chimiques qu’on leur a demandé d’ingurgiter pendant des mois, voire des années) entraînent une chute de vitamine C dans l’organisme. Plus vous êtes pollués, plus vous vous faites radiographier, plus vous prenez de médicaments chimiques, plus vous vous faites vacciner, plus vous êtes carencés en vitamine C, plus votre système immunitaire s’affaiblit et plus vous êtes programmés pour être de plus en plus malade.  

 

La santé ne s’obtient pas par la multiplication des médicaments chimiques aux nombreux effets secondaires pris au long cours ou par des vaccins (sources de pollution) ; elle s’obtient en évitant toute forme de pollution. Affaiblir le système immunitaire, soigner – le contraire de guérir – fait vendre des tonnes de médicaments ce qui permet aux laboratoires pharmaceutiques de faire plus de profits, fait aussi entrer des sommes considérables (TVA) dans les caisses de l’État, et empêchent surtout les gens de mettre plus d’argent de côté.    Cette pandémie virale mondiale montre clairement quels sont les pays qui respectent réellement les droits de l’homme, qui donnent priorité à la santé de leurs citoyens plutôt qu’à l’économie et aux spéculations financières. JYR.